Accusations de l’opposition : Macky vide son sac

Les membres de l’opposition le dépeignent comme un dictateur, qui a peur de ses adversaires dont Karim Wade et Khalifa Sall. Le chef de l’État, qui semblait en avoir gros sur le cœur, a répliqué ce vendredi, lors du lancement du Tome 1 de son ouvrage « Conviction Républicaine ».

« Je n’ai pas peur d’adversaires »
« Tous les jours, on prétend qu’au Sénégal, c’est la dictature. Et on dit que le Président ne veut pas d’adversaires. Mais, je n’ai pas peur d’adversaires. Je me suis soumis à la sanction des sénégalais et tous les jours on juge mon action. Je n’ai pas peur d’être jugé. Je peux faire des erreurs comme tout humain, mais il faut que ce débat soit posé sur l’état de la nation », a craché Macky Sall.

Pour qui, il urge de se pencher sur les vrais problèmes des sénégalais. « Sur le plan social, tous les filets sociaux en faveur des populations démunies, de l’enfance, de personnes âgées, la Cmu, la carte d’égalité des chances pour lutter contre le handicap : tout ça, ce sont des politiques d’inclusion qui doivent être renforcées », a expliqué le chef de l’État.

Le débat qu’il faut
Dans l’enseignement supérieur, il indique avoir trouvé 5000 lits (De 1958 à 2012). Son régime en a fait autant en 6 ans. « Ils seront inaugurés prochainement. Et nous avons lancé un  programme de 30 000 lits en cours déjà. J’ai trouvé des centres universitaires régionaux, nous sommes en train de les doter d’infrastructures minimales pour des universités. Comment une université peut être construite sans amphithéâtre ? Sans laboratoire. On va former quels types d’universitaires, quels types de cadres ? Voilà le vrai débat. Mais, ce débat on n’en parle pas », a fustigé le Président de la République.

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