AGRESSION SEXUELLE RÉPÉTÉE A YEUMBEUL BENE BARAQUE: Elle dément l’impuissance de son mari

La fille M. K, 17 ans, a été détournée, violée, puis engrossée par le maçon A. Barry. Ce dernier a été interpellé et livré aux limiers du commissariat de l’arrondissement de Yeumbeul pour les faits incriminés. Il devrait être présenté aujourd’hui devant le parquetier de Pikine/Guédiawaye.

Une curieuse affaire de viol suivie de grossesse d’une domestique de 17 ans par un maçon du nom d’A. Barry secoue le quartier Darou Salam 6 sis à Tally Boukhonkh de Yeumbeul Bène Baraque. La fille travaille comme ménagère dans la maison où vit en location Barry avec sa petite famille, dont son épouse. Chaque soir, après le dîner chez sa patronne, l’adolescente quitte son lieu de travail et rentre au domicile de ses parents. Elle est orpheline de mère dès son bas âge et vit avec sa grand-mère paternelle et son père, qui est maître coranique et passe le plus clair de son temps dans les daaras, où il dispense des cours et rentre le soir.

Il entraîne la fille dans un bâtiment en chantier dont il assure la garde, et parfois sur son lit conjugal, pour abuser d’elle  

Barry fait alors connaissance avec la fille, profite de sa naïveté et entretient souvent des rapports sexuels non protégés avec elle. Il l’entraîne chaque fois, vers 20h, dans le bâtiment en chantier dont il assure la garde, après son travail de maçonnerie, s’enferme à l’intérieur et s’adonne à une partie de plaisir avec elle. Il répète plusieurs fois le geste lubrique avec la mineure et se permet parfois de la violer sur son lit conjugal, en l’absence de son épouse de la maison. Il planifie tout le temps ses coups, somme la demoiselle de l’attendre à sa descente de travail et l’emmène en douce avec lui, après les repas du soir, dans le bâtiment en question.

Le voisinage monte une embuscade devant le bâtiment, surprend Barry sur les faits et crie à la vindicte populaire

Des voisins découvrent les agissements du maçon, s’en indignent et se gardent cependant de le dénoncer. L’affaire finit toutefois par éclater et commence à faire grand bruit dans le quartier. Mais, face aux viols répétés de la petite, rapportent nos informateurs, les voisins vendent la mèche à la patronne de la fille et à ses parents. Ensemble, ils mijotent un plan avec l’adolescente, guettent l’heure habituelle (20h) du délinquant sexuel et montent une embuscade aux alentours du bâtiment en question. Le 29 avril dernier, vers 20h, Barry, comme d’habitude, coordonne avec la ménagère et se rend sur la pointe des pieds avec elle dans le bâtiment. Mais, à peine commence-t-il à ouvrir le portail, les voisins sortent du bois et alertent par des cris d’indignation tout le quartier.

Elle dément l’impuissance de son mari, loue sa virilité au lit et dit lui avoir fait des enfants, il reste confus et avoue

Barry panique, lève les deux bras au ciel et reste bouche bée. Il baragouine, clame avec véhémence son innocence sans convaincre et tente de prendre la fuite. Les jeunes du quartier se ruent sur lui, le criblent d’invectives et crient au lynchage. Des gens redoutent une expédition punitive mortelle, se dressent en bouclier et extirpent le malfrat des griffes de la foule en colère. Ils le livrent ensuite aux hommes du commissaire Diouf-Bauer. Le mis en cause réfute les accusations et affirme être impuissant. Son épouse soutient le contraire et vante sa virilité et ses performances sexuelles au lit. Elle dit lui avoir même fait des enfants. «Il est peut-être impuissant aujourd’hui. Je le connais très viril et performant au lit», confie l’épouse. La victime traîne une grossesse de presque deux mois. Le mis en cause sera déféré au parquet aujourd’hui.

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