« Avortement » au Maroc: Report du procès de la journaliste Hajar Raissouni

Le procès de la journaliste marocaine, Hajar Raissouni, emprisonnée pour avortement illégal a été reporté à fin septembre. Mais de son côté, la mise en cause dénonce une affaire politique depuis son arrestation.

Le 30 septembre. C’est la date encore retenue pour la tenue du procès de la journaliste. Une affaire qui a suscité une vague d’indignation et de colère chez les partisans de Hajar Raisouni. Ils remettent en cause les libertés individuelles dans ce pays et les « poursuites judiciaires visant les voix critiques« .

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Affaire Raisouni : Verdict le 30 septembre http://dlvr.it/RDld8p  #Justice #Hajar_Raissouni #Mise_en_délbéré #requêtes_de_formeAffaire Raisouni : Verdict le 30 septembre | Hespress en FrançaisAu terme d’une longue journée et une bonne partie de la nuit, consacrées à la présentation des requêtes de forme de la défense de la journaliste Hajar Raissouni, le tribunal de première instance de…fr.hespress.com07:56 – 24 sept. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de HespressFR

Report de procès

Initialement prévu le 9 septembre, le procès de la journaliste a été reporté au 16 du même mois. Le procès n’aura pas eu lieu à la date du 16 et le Tribunal fixa celle du 23. Boule de gomme ! Voilà que le rendez-vous est pris pour le 30 prochain. Quatre dates en un mois.

Hajar Raisouni

La journaliste avait été arrêtée en même temps que son fiancé. Elle est accusée d’avoir entretenu des relations sexuelles hors mariage  avec celui-ci. Comme eux, le gynécologue de 68 ans qui l’a traitée, un anesthésiste de 82 ans et une secrétaire ont été placés en détention et sont jugés avec eux. Les demandes de remise en liberté de tous les prévenus et l’annulation des procès-verbaux litigieux n’ont pas été retenues par le juge.

Risque

Journaliste du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, Hajar Raissouni risque jusqu’à deux ans de prison, en vertu du code pénal marocain, qui sanctionne les relations sexuelles hors mariage et l’avortement quand la vie de la mère n’est pas en danger. Devant le juge, elle a nié tout avortement, assurant avoir été traitée pour une hémorragie interne, ce que son gynécologue, arrêté et jugé en même temps qu’elle, a confirmé, lundi, devant le tribunal.

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