CRIME ODIEUX A YARAKH HANNPLAGE : Un adolescent de 20 ans tué par quatre agresseurs armés.

Daouda Diouf, alias Pape Badiane Diouf, 20 ans, a été sauvagement abattu d’un coup de couteau au niveau du cou par une horde de quatre malfaiteurs. L’adolescent a été victime d’une foudroyante attaque-surprise à l’arme blanche des gangsters, dont deux parmi eux ont été débusqués et mis aux arrêts par les pandores de la brigade de la localité.

L’attaque-surprise au couteau, suivie d’une tentative de vol de téléphone portable commis la nuit avec violences par un gang de quatre brigands a tourné à un homicide volontaire par usage d’arme blanche contre Daouda Diouf, alias Pape Badiane Diouf. Ce dernier a été violemment pris à partie par les délinquants, alors qu’il se trouvait à la devanture de leur domicile familial, sis au quartier Yarakh Hann plage.

Les gangsters reviennent d’une soirée dansante et repèrent Diouf devant sa maison en train de tripoter son portable

Vendredi 26 avril, vers 00h, rapportent nos informateurs, Diouf se pointe juste devant la maison de ses parents avec son portable et se connecte à internet. Très occupé et les yeux rivés sur l’écran, il tripote sans cesse l’appareil et déroule le filet des informations, qui apparaissent en boucle sur le cellulaire. Mais, en agissant de la sorte, l’adolescent ignore sans doute qu’il est en train de vivre les derniers instants de sa vie. Car, au même moment, une horde de gangsters revient d’une soirée dansante et prend la direction de la rue de la concession des Diouf. Tels des fauves attirés par du sang, ils sont attirés par la lumière de l’écran du portable du jeune garçon, mijotent vite un plan et décident de lancer une attaque-surprise contre lui, histoire de lui arracher l’appareil. Ainsi, ils se dirigent sur la pointe des pieds vers l’adolescent, se jettent sur lui et tentent de s’emparer du portable.

Ils attaquent le garçon, le poignardent au cou pour le faire lâcher prise et disparaissent avec le téléphone

Pris de court, Diouf s’agrippe néanmoins de toutes ses forces à son téléphone, engage l’épreuve de force et tente d’identifier ses détrousseurs. Qui réalisent avoir affaire à un dur à cuire, craignent une intervention foudroyante du voisinage contre eux et décident d’utiliser la méthode forte. L’un d’eux pique une colère noire, use de son arme blanche contre le jeune homme et l’atteint au cou. Une partie hyper sensible et fragile du corps de l’être humain. Le garçon hurle de douleur, lâche l’appareil et se tient le cou. Les malfaiteurs s’emparent ensuite du téléphone portable et s’engouffrent dans les rues sombres de la localité.

2 gangsters interpellés et gardés à vue, les deux autres localisés dans une cité religieuse

Des proches de la victime débarquent et tombent sur l’adolescent, qui dit avoir été attaqué et dépouillé de son cellulaire par des agresseurs armés. Mais croyant qu’il s’agissait d’une blessure légère, indiquent toujours nos sources, les gens organisent vite une battue dans les recoins du quartier et lancent la traque à la bande de détrousseurs. Sans succès. Ils rebroussent chemin, prennent Diouf dans un véhicule et l’évacuent à l’hôpital. Celui-ci, victime d’une forte hémorragie interne, décède plus tard. La nouvelle fait rapidement le tour du quartier et plonge le voisinage dans l’émoi. Les parents alertent les pandores de la brigade de Hann, qui montent au front, fouillent le secteur et mettent la main sur deux des quatre agresseurs. Ceux-ci sont en garde à vue et se prêtent aux questions des enquêteurs. Les deux autres, activement recherchés, seraient localisés dans une ville religieuse. Ils vont être bientôt mis aux arrêts. L’enquête suit son cours.

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