Diaba Sora révèle la source de ses revenus !

Diaba Sora révèle la source de ses revenus !
Si vous avez déjà entendu parler de Diaba Sora, vous avez sans doute remarqué qu’elle manie avec difficulté la langue de Molière. Mais qu’importe… La star malienne est fière de sa vie et de son parcours. Belle et aisée financièrement, Diaba Sora fait l’objet de polémiques sur la toile à cause de la provenance de sa fortune jugée douteuse par certains.

En effet, plusieurs l’accusent de « livrer son corps » à de riches hommes contre de fortes rémunérations. Des allégations qui ont été aussitôt battues en brèche par la concernée.
Diaba Sora affirme plutôt tirer ses revenus du domaine de l’immobilier dans lequel elle exerce. La bimbo made in Bamako a d’ailleurs révélé avoir amassé la somme colossale de 500 millions de FCFA entre 2013 et 2018. Un chiffre qui semble insensé aux yeux de certains observateurs. Vérité ou coup de buzz ? On ne saurait le dire… On ose toutefois espérer que la Kim Kardashian d’Afrique dit vrai.

Diaba Sora, suivie par 146 000 personnes sur Instagram. Depuis deux ans environ, elle y affiche ses courbes, ses tenues affriolantes, ses dernières emplettes (chaussures, sacs et autres accessoires griffés Dior, Louboutin, Chanel ou Versace), ses séances de maquillage et la Range Rover dans laquelle elle circule dans la capitale malienne.
Sur Snapchat, on la retrouve en boîte de nuit ou dans sa salle de séjour à la décoration luxueuse. Elle n’hésite pas non plus à mettre en scène sa petite fille, affublée de tenues Ralph Lauren ou Gucci. Moussou n’est pas en reste, suivie, elle, par près de 48 000 personnes.
« Nous sommes quatre sœurs, en réalité, indique Moussou dans un français approximatif. Notre aînée, Kounkou, vit à Los Angeles. Nous avons aussi quatre frères. » Si elles sont toutes nées à Bamako, leur famille, khassonkée, est originaire de Kayes. « Diaba et moi avons fait six ans d’études aux États-Unis avant de revenir à Bamako en 2008, où nous avons lancé un concours de mannequinat pour promouvoir ce métier. Nous faisions aussi des affaires en vendant des bijoux en or pour hommes et femmes », poursuit Moussou.

Sur les traces des soeurs Kardashian
Aujourd’hui, elles ont dans l’idée de monter une agence d’événementiel et, surtout, une application mobile consacrée au lifestyle et à la mode. Une pluralité d’entreprises à l’image, justement, de leurs idoles, les sœurs Kardashian, dont l’empire doit beaucoup à la téléréalité et… aux réseaux sociaux.
Mais quand on les interroge sur la source de leurs revenus, elles bottent en touche. Face à notre insistance, Moussou finit par lâcher, laconique : « Je suis divorcée, et disons que mon mari était riche. Nous avons un enfant ensemble. » Ces jeunes femmes seraient-elles entretenues par d’ex- ou d’actuels conjoints au portefeuille bien garni ? En ce qui concerne Koudeidja, la réponse est limpide. À 22 ans, elle espère se lancer dans le stylisme et « [son] mari lui apporte toute son aide ».

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