Les Driankés et divorcées rangent les « bine bine » à cause du tatouage

Le vent de la mode n’a pas de frontières. Alors que les jeunes filles qui raffolent de mode rivalisent d’audace et de créations, en tatouant des parties sensibles de leurs corps, l’effervescence gagne le rang des Driankés et aujourd’hui nombre de femmes d’âges mures afficheurs des motifs selon leurs gouts. Il n’est plus question , dans l’enquête menée par godakar , pour ces grandes Dames , de laisser cet arsenal de séduction aux jeunes filles. Une femme divorcée qui s’est mise à dessiner son corps nous explique qu’elle a chopé le virus après son divorce. Selon elle, ce n’aurait jamais été possible avec son ancien mari, pieux et très regardant sur la religion. Selon Nabou appelons là ainsi, « l’effet sur les hommes été visible, ensuite c’est moins gênant que les « bine bine ». Depuis que j’ai osée aller plus loin, avec un tatou uniquement réservé à lui, j’ai retrouvé cette sensation d’être aimée, les mecs qui s’y attardent tombent de suite et laisse exploser leurs sentiments. » Nabou n’est pas seule dans son cas. Du côté du marché HLM ou nous avons fouiné, les tatouages se font désormais à domicile et des clientes agées viennent embarquer leurs tatoueurs pour des prix professionnels.

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