Incroyable ! l’hom0sexualité gagne du terrain au…Sénégal

Propagation de l’hom0sexualité au Sénégal : à qui la faute ?

L’Occident doit comprendre que le Sénégal restera toujours un pays tolérant, mais que les valeurs islamiques conservatrices vont toujours prévaloir lorsqu’elles font face avec les droits des homosexuels.

De 2012 jusqu’à nos jours, le Sénégal a reçu 1,4 milliards de dollars des Etats-Unis. De 2008 à nos jours, le Sénégal a reçu de l’agence française de développement 1,6 milliards d’euros. Le Sénégal a reçu presque 3 fois plus d’aide par habitant que les autres pays en développement. Il a reçu presque 1,5 fois plus d’aide par habitant que les 20 pays les plus démunis du globe. L’aide revêt plusieurs formes, elle peut être sous forme de projets de développement, de l’assistance technique, de la recherche, des bourses, de l’aide alimentaire, des produits de bases, de soutien budgétaire, de la balance des paiements, de la formation militaire… Maintenant, peut-on dire que nous sommes un pays indépendant alors que nous dépendons des pays développés pour survivre ? Ces pays, en nous donnant de l’aide en profite pour nous imposer leur manière de faire et de vivre et nos dirigeants s’agenouillent devant eux comme un esclave devant son maître.

Nous nous rappelons tous quand la Cour d’appel de Dakar a libéré les neuf homosexuels condamnés à huit ans de prison en, car le tribunal avait jugé que la police avait enfreint la loi en perquisitionnant leurs domiciles et que la preuve sur laquelle la condamnation était fondée était irrecevable. Cette jurisprudence solide, qui n’est utilisée au Sénégal, que très rarement, a été appliquée à cause des pressions internationales de la France et de l’Union européenne. Combien de fois la police perquisitionne des domiciles sans mandat ? Presque toujours. Pas plus tard que récemment, un journaliste a subi une humiliation dans son domicile sans mandat. Le procès de l’ancien maire de Dakar a aussi souffert de violations de droit de l’Homme et pourtant l’Etat du Sénégal n’a pas bronché. Après, quand l’affaire était en première instance, nous avons tous remarqué que les avocats des accusés ne s’étaient pas opposés à la perquisition illégale. Ce n’est pas sûrement par manque de compétence, maintenant, pourquoi quand l’affaire a été amenée devant la Cour d’appel, les avocats avaient-ils fait appel directement au ministre de la Justice ? Et si ce ministre avait ordonné au procureur de la République de ne pas s’opposer à la décision du tribunal de libérer les accusés ?

Il faut rappeler que les ONG locales et internationales avaient exercé beaucoup de pression sur le gouvernement sénégalais. Quand la France a critiqué l’emprisonnement de ces homosexuels et la durée de la peine, le président n’a pas bronché au moment, car non seulement le mandat du Sénégal au Conseil des droits de l’homme était en cours, mais plus pour préserver l’image du pays. Et pourtant, notre code pénal criminalise les actes contre nature. Il parait même qu’un haut magistrat sénégalais était pour l’abrogation de cette loi, mais a reconnu qu’aucun homme politique n’oserait s’y prendre à cause des pressions religieuses et culturelles. Ce même magistrat voulait même l’adoption d’une politique qui s’abstienne de poursuivre les homosexuels. Cela est juste pour vous montrer qu’il faut que non seulement que l’hypocrisie arrête, mais aussi que la pression des Occidentaux sur nos dirigeants est réelle.

On se rappelle aussi quand le cadavre d’un homme homosexuel avait été exhumé à Thiès, car les manifestants disaient qu’un homosexuel ne pouvait pas être inhumé dans leur cimetière. La famille l’a enterré une seconde fois avec la protection de la police cette fois-ci, mais quand la police a quitté, les jeunes ont exhumé le cops de nouveau et l’ont traîné chez la famille. La famille a gardé le corps pour se rendre pendant la nuit dans la ville sainte de Touba et enterrer leur fils. Cela est juste pour vous montrer que notre gouvernement ne peut pas prendre les choses en main et trouver une solution aux problèmes qui peuvent fâcher les Occidentaux. L’Occident doit comprendre une bonne fois pour toutes que le Sénégal est et restera un pays tolérant, mais que les valeurs islamiques conservatrices vont toujours prévaloir lorsqu’elles font face avec les droits des homosexuels.

Et quand un magazine de la place avait publié des photos d’un mariage homosexuel pour alerter les autorités sur la propagation de l’homosexualité au Sénégal ? La police avait arrêté et interrogé ces homosexuels identifiés pour les relâcher au bout de quatre jours sans inculpation. Ces homosexuels ont menacé de dénoncer tous les homosexuels qu’ils connaissent dans les milieux gouvernementaux et judiciaires. Qui sont ces hommes dont ils parlent qui nous tympanisent alors qu’ils sont eux-mêmes homosexuels ? La Commission internationale des droits de l’homme pour les gays et les lesbiennes a exercé une pression sur le ministre de la Justice pour la libération des détenus. Les organisations non-gouvernementales de défense des droits de l’homme avaient aussi exercé une forte pression, particulièrement, le Raddho, par la voix de son dirigeant, avait condamné cette détention, en la qualifiant comme contraire à la Constitution du Sénégal qui garantit la liberté individuelle et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par le Sénégal en 1981. Une coalition d’ONG avait même publié un document demandent au gouvernement de décriminaliser l’homosexualité. Ces ONG avaient tous demandé à l’abrogation de l’article 319 du Code pénal sénégalais, qui « condamne quiconque commet des actes indécents ou contre nature avec un individu du même sexe jusqu’à un à cinq ans d’emprisonnement et au paiement d’une amende de 100 000 à 1,5 million de FCFA ».

Nous nous rappelons encore un vendredi 15 février, après la prière à la Grande mosquée de Dakar, un imam avec une foule de quelques centaines de personnes pour se préparer à une manifestation contre l’homosexualité. La police avait fermé les rues autour de la mosquée et les manifestants qui voulaient forcer ont fait face à la police anti-émeute qui a réagi avec du gaz lacrymogène. La bataille s’est poursuivie jusqu’à dans l’enceinte de la mosquée. Une police nationale au sein d’un sanctuaire religieux pour empêcher une manifestation contre la propagation de l’homosexualité au Sénégal. Cela montre encore une fois que les dirigeants n’ont pas pu maîtriser ce problème jusqu’à ce que ça arrive à ce niveau. Presque une trentaine de personnes avaient été arrêtées ce jour.

Il faut rappeler que non seulement, le Sénégal est un pays musulman, mais aussi un pays jeune. Notons que jusqu’en 1990, l’Organisation mondiale de la santé catégorisait l’homosexualité comme une maladie mentale, en France, jusqu’en 1981, l’homosexualité était catégorisé comme une maladie mentale aussi. Ce n’est qu’en 2016 que la loi autorise les homosexuels à donner leur sang, s’ils étaient abstinents durant au moins un an. Ils ne pouvaient le faire depuis 1983 à cause des risques de transmission du Sida. Il ne faut pas que des pays qui ont pris tout leur temps pour accepter l’homosexualité viennent nous tympaniser et nous taxer d’être une civilisation archaïque.

Si nos dirigeants avaient mis le pays sur la voie du développement, nous n’en serions pas au point où nous aurions besoin d’aide pour que ces agences viennent nous imposer la manière de vivre et de faire. Nous avons à la tête de notre pays des complexés, qui ont peur de dire non aux Occidentaux, car ils ne veulent pas voir l’aide publique au développement diminuée ou interrompue. Je dois vous rappeler que celui qui paie les violons choisit la musique. Tant que nous ne devenons pas financièrement autonomes, nous serons toujours obligés d’accepter la politique des Occidentaux. Notre pays a connu des Hommes qui se sont sacrifiés pour nous, si nous acceptons de céder face à la pression des Occidentaux, nous aurions trahi nos grands hommes religieux et vaillants guerriers. On dit souvent que « la seule garantie effective de la liberté, c’est encore et toujours l’indépendance financière. »

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