Ivanka Trump et Chelsea Clinton défendent Malia Obama

Photographiée en train d’embrasser un garçon à l’université, Malia Obama a reçu le soutien de deux «First Daughters» : Ivanka Trump et Chelsea Clinton.

Solidarité entre First Daughters. Ivanka Trump et Chelsea Clinton ont toutes deux apporté leur soutien à Malia Obama. La fille aînée de l’ancien président américain a été photographiée en train de fumer et d’embrasser un jeune homme à Harvard, université où elle vient de faire sa rentrée. Rapidement partagées sur les réseaux sociaux, ces images ont provoqué une levée de boucliers de la part des deux filles de présidents : «Malia Obama devrait avoir le droit à la même vie privée que les jeunes de son âge. C’est une jeune adulte et une citoyenne privée, elle devrait être HORS des limites», a écrit la fille de Donald Trump sur Twitter.

Chelsea Clinton, qui a elle aussi connu une entrée à l’université sous le regard de la presse, a tenu à écrire : «La vie privée de Malia Obama, en tant que jeune femme, étudiante, citoyenne, ne devrait pas servir d’appât à clics. Soyez au-dessus de ça.»

D’autant que, pour éviter de tels événements, Malia Obama avait fait le choix de décaler son entrée à l’université d’un an, profitant d’une année sabbatique pour les derniers mois du mandat de son père. Elle est toujours protégée par le Secret Service, qui a arrêté en avril dernier un homme obsédé par elle et qui la suivait dans les rues de New York.

En janvier dernier, alors que Donald Trump allait prêter serment, Jenna et Barbara Bush, les jumelles de Laura et George W. Bush, avaient écrit une lettre ouverte à Malia et Sasha Obama : «Profitez de la fac. Presque toute la planète est au courant, nous, c’est ce qu’on a fait», avaient-elle ajouté, faisant référence aux mini-scandales liés à leur consommation d’alcool qui avaient éclaté dans la presse quand elles étaient à l’université.

Entre enfants de présidents, un soutien fort

La fille de Bill et Hillary Clinton avait déjà défendu, à deux reprises, Barron Trump, le plus jeune enfant de l’actuel président, moqué pour son attitude lors de l’investiture de son père : «Barron Trump mérite la chance qu’a chaque enfant : être un gamin. Soutenir chaque enfant veut aussi dire s’opposer aux politiques du président qui vont porter atteinte aux enfants», avait-elle publié sur son compte Twitter.

En août dernier, elle l’avait à nouveau défendu contre un article du «Daily Caller» dans lequel un journaliste critiquait les tenues du garçon de 11 ans, pas assez élégantes à son goût : «Il est grand temps que les médias et tout le monde laisse Barron Trump tranquille et le laisse mener l’enfance privée qu’il mérite».

parismatch.com

commentaires
Loading...

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. Ok