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La jeunesse africaine doit prendre ses responsabilités (Par Dior Gueye)

Ah l’Afrique avec son cortège de Malheur.

Le mot à la UNE

C’est le pillage

Les Occidentaux pillent les États Africains.

Les chefs d’États Africains pillent à leur tour la population Africaine.

A l’intention de tous ceux qui pillent sachez que le jour où tout sera dévoilé ce jour-là tout sera clair chacun recevra et sera sévèrement puni à la mesure de sa faute.

Alerte aux dictateurs!

Alerte à tous les êtres humains qui ont pour seul objectif de propager le mal oui les disciples du diable(Satan).

Ah l’Afrique

Des élections confuses non transparentes peu crédibles.

Des conflits post électoraux à caractère ethnique et tribale.

La Mauvaise gouvernance

La corruption en milieu politique et en affaire.

Des crises alimentaires aigues et chroniques.

La pauvreté la précarité et la souffrance.

Espérance de vie faible.

Système pédagogique de misère et nul.

Chômage des jeunes et sous-emploi généralisé.

Déforestation indisciplinée et irrationnelle.

Absence non inquiétante des africains sur la scène des affaires du monde

Manque notoire des acquis scientifiques et technologiques modernes.

Maladie pandémique (Sida, Malaria etc.)

Pour ne citer que ceux

 

Aujourd’hui il semblerait que l’Afrique, en tout cas la majeure partie de ses pays, se serait construite, laissant la voix dans les ténèbres.

L’Afrique aux africains !oui .Cela ne sera pas une réalité sans préalables .C’est un leurre de croire que cette rupture si contraignante pour la politique étrangère française viendrait d’eux, sans aucun effort des africains .Tant que cette coopération déséquilibrée continuera à profiter à la France et à ses entreprises multinationales installées en Afrique, elle la maintiendra aux dépens des africains. L’indépendance effective que réclame les africains passera forcément par un réveil collectif et une organisation à l’interne pouvant empêcher l’impérialisme sur toutes ses formes. C’est une utopie de croire qu’elle ne nous sera offerte gratuitement, encore moins par un parti suprématiste qui dans sa genèse, a toujours méprisé les africains et prôné la hiérarchisation des races.

Nous ne voulons pas de l’Afrique qui ne n’entreprend des réformes que sur les  conditions imposées de gré ou de force par l’Occident ou  institutions internationales, de l’Afrique qui ne se rend compte de la richesse dont regorge ses terres et mers  que parce que l’Occident les découvre avec ses propres moyens. Et encore c’est pour ne même pouvoir en profiter.

De l’Afrique qui ne reconnaît et considère ses talents, ses génies, ses cerveaux que parce que l’Occident les reconnaît en amont.

Enfin nous ne voulons pas de l’Afrique qui ne décide de rien ni en ce qui le concerne ni en ce qui concerne le monde.

Hier on m’a dit ton problème est Bush, Obama à fait pire, Sarkozy encore plus, Macron aussi…qui arrivent à satisfaire le minimum du besoin humain dans leurs pays pendant qu’avec tous les papiers du monde dans mon « chez moi » dirigé par un fils du terroir je peine à manger 3 fois/jour, j’ai 60% de chômage, je suis en couple avec les ordures, mes routes sont dégradées, je manque d’eau et d’électricité…

Les relations internationales m’a-t-on dit ne sont que des relations d’intérêts entre États et non de mariage quand on sait la courbette de nos dirigeants face aux intransigeances de la défense de notre souveraineté qui jouissent de notre ignorance pour s’éterniser au royaume.

Nous jeunes, avions le devoir impérieux de couper le cordon ombilical de ces mystères pour sortir de cette ornière et savoir que le développement passera par nous, par notre éducation, notre prise de conscience, par notre implication positive, la connaissance de nos droits et devoirs, le choix judicieux de nos dirigeants, le patriotisme en bannissant toute forme de considération régionale et ethnique.

Le développement, une simple question de choix et surtout de mentalité.

« Chaque génération doit remplir sa mission

A nos dirigeants africains qui ont la conviction d’êtres les enfants chéris des occidentaux (France, Amérique, Angleterre, etc.), nous leur disons qu’ils se trompent éperdument.

Comment ne pas comprendre que nous avons mieux à faire que de suivre cette Europe-là. Cette Europe qui jamais ne cessa de parler de l’homme, jamais de proclamer qu’elle n’était inquiète que de l’homme, nous savons aujourd’hui de quelles souffrances l’humanité a payé chacune des victoires de son esprit. Allons, camarades, le jeu européen est définitivement terminé, il faut trouver autre chose. Nous pouvons tout faire aujourd’hui à condition de ne pas singer l’Europe, à condition de ne pas être obsédés par le désir de rattraper l’Europe. Camarades, ne payons pas de tribut à l’Europe en créant des états, des institutions qui s’en inspirent… Si nous voulons transformer l’Afrique en une nouvelle Europe, alors confions à des Européens les destinées de nos pays.

L’Afrique d’aujourd’hui et de demain est peuplé de désirs d’avenir démocratique au vrai sens du terme et de périls pour les dictateurs habités par la folie et, dans une angoisse de veillée d’armes, il faut redoubler d’optimisme pour penser que le pire des dictateurs africains est sûr. Il est à venir. Ensuite, avec les futurs échéances présidentielles à venir, les plus importantes dans cette nouvelle ère démocratique et de mondialisation, il s’agira de choisir un destin démocratique réel pour nos pays plus encore qu’un chef de l’Etat patriotique et sain d’esprit.

Cette confiance qui me porte à mes extrêmes c’est bien l’énergie que chacun de vous insuffle par ces actions de tous les jours. Inspirons les cadets, ces photos que nous partageons, ces positions que nos prenons, ces indignations que nous exprimons doivent nourrir notre engagement. Que chacun s’engage à mieux, tout chez nous est à refaire, les millions de jeunes que nous sommes ont de quoi s’occuper. Les écoles sans bancs, les femmes enceintes sans soins médicaux, un enfant sans toit, les produits alimentaires sans contrôle, un jeune entrepreneur sans soutien, une population sans rempart, une jeune fille non protégée contre les violences;  et tant de maux qui rongent nos consciences, nous continuons à les déclarer mais surtout nous nous engageons à les combattre.

Aujourd’hui de par le monde et dans des domaines divers et utiles, nous prouvons chaque jour que ce n’est pas une question d’origine, mais surtout d’objectifs, de volonté et de moyens que l’on se donne pour matérialiser la décision prise, je vois des africains réussir, je vois des jeunes africains rafler des prix et j’en suis heureuse, car oui je m’y identifie à chaque fois, et me dis voilà une source nouvelle d’inspiration pour les autres, alors je m’en presse de partager, car oui il faut diffuser, vous rappelez vous de la tartine que l’on étale pour pouvoir couvrir le bout de pain. Je suis un optimiste pour l’avenir, pour l’avenir radieux que je sais que nous jeunes africains allons écrire. Ça se voit, ça se sent, la route est longue mais nous l’avons empruntée, nous l’avons finalement trouvée, ce sentier rocailleux qui s’étale à bout d’espoir.

Alors moi j’imagine la consciente et batailleuse jeunesse africaine, qui s’efforce à trainer ce péril tous les jours, j’imagine son demain Or brillant.

Une Afrique forte est une Afrique qui travaille pour pouvoir s’en sortir.

Une Afrique forte est une Afrique consciente des enjeux de la mondialisation.

Une Afrique forte est une Afrique qui accepte de former sa jeunesse pour relever le défi de la décennie.

Une Afrique forte est une Afrique qui a sa tête des responsables visionnaires et non magouilleurs.

Une Afrique forte son avantage, les Jeunes.

Une Afrique puissante avec la richesse de son sol et de son sous-sol.

Une Afrique faible à sa tête les responsables égoïstes et arrivistes.

Une Afrique impuissante en crise de leadership pauvre en vision.

Une Afrique fertile avec la qualité de sa terre.

Une Afrique stratège et compétitive avec l’utilisation de sa diaspora.

Une Afrique misérable et pitoyable, le peuple en meurt de tous les maux.

Une Afrique fragile avec la vulnérabilité de sa population sur le plan sécuritaire.

Une Afrique au regard limité, la qualité de la formation fait défaut.

Une Afrique forte est une Afrique consciente.

Ensemble battons pour ce continent.

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Je ne saurais terminer sans citer la fameuse phrase de Fanon“Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir.”

 

Dior GUEYE 

https://diorfallgueye.wordpress.com/

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