Kaolack : Ndeye Astou Niass , L’épouse d’un émigré retrouvée pendue dans sa salle de bain …

C’est un soir que Fass Cheikh Tidjane, un quartier de la commune de Kaolack, gardera à jamais sur l’écran noir de ses nuits blanches. Une soirée de jeudi 19 mars 2020 qui a été épouvantable par la perte soudaine de Ndeye Astou Niass. Seconde épouse d’un émigré sénégalais établi en Europe et mère de trois enfants, elle a été trouvée sans vie dans sa salle de bain, à son domicile conjugal. Selon des sources avisées, les premiers constats d’usage effectués par la police locale feraient état d’une mort par pendaison. Mais Fass Cheikh Tidjane, on attend, fébriles et interloqués, que la lumière vienne de l’autopsie de la dépouille de Ndeye A Niass qui a été acheminée à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack. Parce qu’ici, on intègre pas l’acte prêté à leur voisine sans histoire, épouse d’un «Modou Modou » établi en Europe. Jeudi soir, aux environs de 22 heures, le quartier a subitement bruit d’une funestre rumeur, qui a, depuis, plongé tout le voisinage dans une profonde consternation : Ndeye Astou Niass aurait mis fin à ses jours. «Nous avons tous été pris de court, raconte un proche de la défunte. Personne ne s’y attendait, nous n’avions relevé en Ndeye Astou le moindre instinct suicidaire. » Pourtant, selon certaines indiscrétions, Ndeye Astou Niass, seconde épouse d’un émigré établi en Europe revenu il y’a moins d’une semaine, aurait visiblement prémédité son dessin macabre. Un voisin : «Elle est parvenue à éclipser dans sa salle de bain, sans attirer le moindre soupçon. Là, dans l’intimité de cette pièce, elle se serait enroulé la corde autour du cou, avant de se jeter dans le vide. C’est ce qui ressort des constats effectués à la découverte de son corps sans vie. » Les cris de son bébé vont alerter la maisonnée. Accourus aux nouvelles, ses proches vont se figer devant une scène horrible. Ndeye Astou Niass, la trentaine ordinaire et originaire de Taiba Niasséne, venait de passer de vie à trépas. Dès l’ébruitement du suicide présumé, la maison mortuaire est prise d’assaut par les riverains et curieux. Spéculations et déductions s’enchaîneront pour s’expliquer le geste de Ndeye Astou Niass. Était elle malade ? Avait elle des bisbilles avec son époux ? Ou un de ses proches ?Autant de questions auxquelles les enquêteurs du commissariat de Ndorong de Kaolack s’évertueront à trouver des réponses. Dès après les premières constations, la dépouille a été acheminée à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack pour les besoins de l’autopsie. Une expertise médicale qui devrait clore les spéculations et aider à édifier les limiers sur les circonstances de la mort de Ndeye Astou Niass, qui laisse derrière elle deux jumeaux et un bébé en période d’allaitement, nous renseigne toujours le journal l’Observateur.

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