La DNCG couronne le PSG très bon élève

Depuis 2011, le Paris Saint-Germain est sous pavillon qatari. On pourra penser ce qu’on veut de la façon dont le club de la capitale est financé, mais force est de constater qu’il est devenu une véritable locomotive financière dans l’Hexagone et qu’il a réussi à se hisser dans le top européen des clubs de football et plus récemment dans le top 8 après sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions aux dépens de la formation allemande du Borussia Dortmund.

Mais là n’est pas le sujet qui nous intéresse. Voici quelques semaines maintenant, la Ligue de football professionnel a invité les médias pour l’habituel point financier du patron de la Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG), Jean-Marc Mickeler. À l’issue de cette conférence de presse, ont été fournis aux journalistes présents deux documents très intéressants. Le premier est à propos de la santé financière des clubs professionnels et le second s’intéresse aux comptes individuels des clubs sur la saison passée.

Un résultat positif

Ainsi, en le feuilletant, on peut observer les résultats des clubs et notamment celui de la capitale. Le total de ses produits hors mutation est de 658,6 millions d’euros. On y retrouve notamment les droits audiovisuels (156,6 M€), les sponsors et la publicité (195 M€), les recettes matches (50,4 M€) et enfin les autres produits (256,5 M€). Sur ses dépenses chargées toujours hors mutation, le Paris SG a payé 704,4 M€. Dans cette catégorie, on peut observer la masse salariale du personnel (370,9 M€), les amortissements des indemnités de mutation (122,8 M€), les honoraires d’agents et d’intermédiaires (25,8 M€) et enfin les autres charges (184,8M€).

Son résultat des opérations hors mutation (opérations susmentionnées dans le troisième paragraphe) est de 45,7 M€, mais le club est positif en résultat des opérations de mutations (des transferts donc) avec 75,9 M€, grâce aux départs de Giovanni Lo Celso (22 M€), Grzegorz Krychowiak (12 M€), Christopher Nkunku (13 M€) et Moussa Diaby (15 M€), notamment. Le résultat du club avant impôts est de 32,1 M€ et le groupe présente, après l’impôt société (de l’ordre de 4,853 M€), un résultat net de 27,627 M€. En bilan cumulé, son total actif (indemnités de mutations, autres immobilisations, créances sur les mutations, autres actifs circulants et disponibilités et M.V.P.) est de 985,1 M€, tandis que son total passif (la situation nette, les comptes-courants actionnaires, les provisions risques et charges, les dettes financières, les dettes sur mutations de joueurs et les autres dettes) est aussi de 985,1 M€. Le PSG est donc un très, très bon élève, au premier rang !

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