L’identité du meurtrier de Kadhafi révélée au grand jour : le choc sera grand

Gros choc !!! Une nouvelle qu’on n’attendait vraiment pas.

La commission nationale libyenne des droits de l’homme a officiellement accusé, et en personne, ‘ancien Emir du Qatar, le Cheikh Hamad Al Thani, du meurtre de Mouammar Kadhafi et de son fils Al Moatassam Billah, après qu’ils aient été faits prisonniers vivants.
La commission qui enquête sur la mort de l’ex chef d’Etat libyen a annoncé avoir des preuves que Kadhafi et son fils avaient été faits prisonniers vivants, et que l’Emir du Qatar, en personne a donné l’ordre de les tuer, car il savait que Kadhafi avaient en sa possession des preuves de l’implication de l’Emir et de son gouvernement dans les troubles connus par certains pays arabes, et de leur soutien logistique des groupes terroristes évoluant au Niger, au Tchad, en Afghanistan, en Somalie, ainsi que de leur rôle dans les soulèvements connus en Syrie, au Yemen, en Arabie Saoudite et au Bahrein.

Le deuxième chef d’Etat accusé du meurtre de Kadhafi et de son fils, est le président français d’alors, Nicolas Sarkozy, qui aurait, selon les enquêteurs donné l’ordre au responsable des renseignements français, alors sur place, de liquider Mouammar Kadhafi, pour enterrer avec lui les secrets qu’il détenait contre lui à propos, notamment, du financement libyen de a dernière campagne présidentielle.

La commission a adressé des courriers à la cour pénale internationale où elle condamne le silence douteux de cette instance qui est, elle aussi, d’après eux, responsable de la mort de Kadhafi, ayant encouragé la chasse à l’homme dot il a été l’objet après l’émission d’un avis de recherche de sa part.

Gros choc !!! Une nouvelle qu’on n’attendait vraiment pas.

La commission nationale libyenne des droits de l’homme a officiellement accusé, et en personne, ‘ancien Emir du Qatar, le Cheikh Hamad Al Thani, du meurtre de Mouammar Kadhafi et de son fils Al Moatassam Billah, après qu’ils aient été faits prisonniers vivants.
La commission qui enquête sur la mort de l’ex chef d’Etat libyen a annoncé avoir des preuves que Kadhafi et son fils avaient été faits prisonniers vivants, et que l’Emir du Qatar, en personne a donné l’ordre de les tuer, car il savait que Kadhafi avaient en sa possession des preuves de l’implication de l’Emir et de son gouvernement dans les troubles connus par certains pays arabes, et de leur soutien logistique des groupes terroristes évoluant au Niger, au Tchad, en Afghanistan, en Somalie, ainsi que de leur rôle dans les soulèvements connus en Syrie, au Yemen, en Arabie Saoudite et au Bahrein.

Le deuxième chef d’Etat accusé du meurtre de Kadhafi et de son fils, est le président français d’alors, Nicolas Sarkozy, qui aurait, selon les enquêteurs donné l’ordre au responsable des renseignements français, alors sur place, de liquider Mouammar Kadhafi, pour enterrer avec lui les secrets qu’il détenait contre lui à propos, notamment, du financement libyen de a dernière campagne présidentielle.

La commission a adressé des courriers à la cour pénale internationale où elle condamne le silence douteux de cette instance qui est, elle aussi, d’après eux, responsable de la mort de Kadhafi, ayant encouragé la chasse à l’homme dot il a été l’objet après l’émission d’un avis de recherche de sa part.

commentaires
Loading...