Symptômes de fin de carrière politique de l’ancien premier ministre monsieur Idrissa Seck

Rentrer dans l’histoire de son pays ou même du monde ne doit pas être une obsession mais plutôt un état d’esprit.

L’obsession en elle-même est sujette à un besoin pathologique d’exister. Elle pousse le sujet social en question à se réinventer une identité en sursis.

Parce qu’il se refuse obstinément à l’idée d’admettre qu’il est entrain de tanguer dans les vagues éperdues d’embellies politiques sans précédent.

En effet dans l’intimité de ses sorties étourdissantes et aphones, l’ancien premier ministre Monsieur Idrissa SECK, réalise avec une froideur déconcertante le visage sans cesse déformant de sa carrière politicienne.

Considérant à l’évidence la vacuité de son intelligence politique, il ne peut que se clôturer autour du langage schizophrénique.

Pour s’y faire, il n’a pas meilleur alibi que d’hypertrophier la symbolique du verbe divin par la profanation de l’histoire du prophète Abraham (que Dieu l’agrée).

Les déviances suspectes de Monsieur Idrissa Seck sont symptomatiques de l’aigreur de sa rédemption politique.

L’homme politique d’antan cherche désepérement une complicité rédhibitoire et absurde qui, dans un contexte moyen-oriental déjà explosif, risque de l’assigner à une fin de vie de sa carrière politicienne.

C’EST L’ORAGE DE REWMI QUI S’ÉCLIPSE DU CIEL DE L’APR !

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