Tourisme §exu3l : Les pr¤stituées envahissent la station balnéaire

La pr¤stitut1on est en hausse au Sénégal où l’éducation parentale a pris une autre tournure depuis quelques années. La création, à tous les coins de rue, de bars et chambres de passe a atteint son paroxysme et l’on se demande de quoi demain sera fait pour cette jeunesse en panne de repères. La chair fraîche, l’alcool et la drogue ont pris le dessus sur les cahiers et la craie et les contes nocturnes de pépé ou mémé.

Plus vieux métier du monde
On ne cessera jamais d’en parler. Une activité à laquelle vieux, jeunes, femmes mariées, rétifs trouvent leur compte. Chaque soir, c’est la course au sexe. Les chambres de passe poussent dans notre pays comme des champignons. Aussi choquant que cela puisse paraître, même des locaux de certaines administrations sont mis à contribution. Pour ce cas précis, il s’agit de quelques pièces que les vigiles se permettent de mettre au profit de ces travailleuses de sexe, afin d’en tirer, eux aussi, un numéraire profit. Certains de ces promoteurs de chambres de passage se plaisent à dire que c’est pour répondre à la demande croissante qu’ils font des constructions et réaménagements. Cette situation montre, au grand jour, une face cachée de l’iceberg, celle de la paupérisation de la population, condamnée à toutes sortes d’activités .

Rendez-vous à « l’Etage »

Plus tard, dans la nuit, c’est à « L’Etage », boîte de nuit au nom prémonitoire, que tout se passe. D’emblée, apparaît une brochette de (très) jeunes femmes seules, assises les unes à côté des autres, avec vue imprenable sur l’entrée de la boîte de nuit. Et sur les clients potentiels. Puisque leur tenue, leur attitude, leur beauté provocante ne laissent planer aucun doute sur leurs intentions. Pas loin d’elles, une tablée d’hommes âgés d’une soixantaine d’années, rient et boivent à rasade, ivres de joie à l’idée de la nuit qui les attend, voire des beaux jours qui suivront. Nombre d’entre eux viennent s’installer au Sénégal, là où, malgré leur maigre retraite française, ils se sentent riches comme Crésus. Là aussi, où ils trouveront l’âme sœur et feront semblant d’y croire le temps d’une fausse idylle et d’un vrai dénuement. ces filles de joie qui s’adonnent au plus vieux métier du monde à Saly. Déjà vers 19 heures, elles commencent par remplir les trottoirs de certaines rues de la cité balnéaire, des bars climatisés ou non. Un métier qui constitue le dernier recours des filles et femmes qui ne veulent rien faire avant de manger, ou qui ne peuvent faire que ça pour pouvoir joindre les deux bouts. Saly détient la palme d’or dans ce domaine. C’est le siège de la prostitution à outrance.

Course au mâle
A travers la multiplication des bars dans notre capitale, plusieurs marchés ont vu le jour pour permettre aux hommes de rencontrer des filles aux cuisses célestes. De « RDC » à « KING », le spectacle est édifiant. C’est à vous couper le souffle. Mais il faut être vigilant pour bien comprendre la réalité au sein de ce réseau. Chaque homme a son goût et sa préférence. La course au mâle est âpre sur le terrain. Les vieux et jeunes gars portent leur choix sur les jeunes filles dont les seins sont en parabellum et sentent encore la fleur de l’âge, donc très bonnes à croustiller. Fatou, moins de la trentaine, fait le trottoir depuis une dizaine d’années. De nationalité sénégalaise, son lieu de prédilection n’est autre que «Very good», une rue qui se trouve juste derrière la boite « l’Etage ». A ses dires, elle y trouve son compte. « Je suis venue dans le métier grâce à une amie. C’est dedans que j’ai fait mes cinq enfants. Je ne me plains pas. Chaque jour, je trouve au moins une dizaine d’hommes », a-t-elle déclaré.

En effet, ces filles de joie étalent leur physique à qui veut, sous des vêtements hautement séduisants, certaines laissant entrevoir leur partie intime. L’objectif étant d’arriver à séduire le max d’hommes. Malgré tout ce que l’on peut en dire, cette industrie est désormais une puissance économique incontournable.

Senego

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